28.07.2006
le désir théophanique chez monique Wittig
Peut-être parce que son oeuvre se veut politique et que l’attention est tournée vers le corps définit comme territoire à se réapproprier. L’on peut dire ainsi que si le désir procède d’un déplacement dans l’espace entre deux territoires ouverts, la politique définie par Monique Wittig s’apparente plus à la territorialisation de la lesbienne en oppositions aux tentatives de destruction des frontières homo - hétéro amorcées au MLF dans les années 1970. ![]()
Bonnet fait sur ce lien ci dessus une analyse particulière des écrits plus précisement du désir dans les écrits de monique Wittig.
http://www.unb.br/ih/his/gefem/special/special/bonnet.htm
17:55 Publié dans lesbienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lesbian-touch, lesbienne, lesbiennes, littérature, homosexualité
21.07.2006
sexe
Je recherche sur le net des images saphiques et je trouve que des singeries hétérosexuelles où le gode reste l'objet de tous les désirs. Bien sur je sais que les lesbiennes utilisent les sex toys mais là ce qui me perturbe c'est la mise en valeur du gode comme pour montrer que la lesbienne n'est qu'une femme qui ne peut prétendre aux plaisirs sexuels quand le substitut phallique est là. Le gode n'est pas un substitut phallique c'est un gode. Et je ne trouve pas d'images où cela est représenté. Je ne vois que des images pour mâles hétérosexuels. Je lance donc un appel à mes lectrices lesbiennes pour récolter des photos de vrai couple lesbien et favoriser ainsi la représentation juste des amours saphiques. Si vous avez des sites ou des images perso à m'envoyer utiliser mon e mail. Merci d'avance. voilà ce que je ne veux pas
...
et voilà le genre que je rech
erche mais en plus actuel et en photo.
13:10 Publié dans lesbienne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lesbian-touch, lesbiennes, lesbienne, gay, homosexualité, photo
bakounine
Toutes les religions, avec leurs dieux, leurs demi-dieux, et leurs prophètes, leurs messies et leurs saints, ont été créées par la fantaisie crédule des hommes, non encore arrivés au plein développement et à la pleine possession de leurs facultés intellectuelles ; en conséquence de quoi le ciel religieux n'est autre chose qu'un mirage où l'homme, exalté par l'ignorance et la foi, retrouve sa propre image, mais agrandie et renversée, c'est à dire divinisée. L'histoire des religions, celle de la naissance, de la grandeur et de la décadence des dieux qui se sont succédé dans la croyance humaine, n'est donc rien que le développement de l'intelligence et de la conscience collectives des hommes. A mesure que, dans leur marche historiquement progressive, ils découvraient, soit en eux-mêmes, soit dans la nature extérieure, une force, une qualité ou même un grand défaut quelconques, ils les attribuaient à leurs dieux, après les avoir exagérés, élargis outre mesure, comme le font ordinairement les enfants, par un acte de leur fantaisie religieuse. Grâce à cette modestie et à cette pieuse générosité des hommes croyants et crédules, le ciel s'est enrichi des dépouilles de la terre, et, par une conséquence nécessaire, plus le ciel devenait riche et plus l'humanité, plus la terre devenaient misérables. Une fois la divinité installée, elle fut naturellement proclamée la cause, la raison, l'arbitre et le dispensateur absolu de toutes choses : le monde ne fut plus rien, elle fut tout ; et l'homme, son vrai créateur, après l'avoir tirée du néant à son insu, s'agenouilla devant elle, l'adora et se proclama sa créature et son esclave. Le christianisme est précisément la religion par excellence parce qu'il expose et manifeste, dans sa plénitude, la nature, la propre essence de tout système religieux, qui est l'appauvrissement, l'asservissement et l'anéantissement de l'humanité au profit de la Divinité. Dieu étant tout, le monde réel et l'homme ne sont rien. Dieu étant la vérité, la justice, le bien, le beau, la puissance et la vie, l'homme est le mensonge, l'iniquité, le mal, la laideur, l'impuissance et la mort. Dieu étant le maître, l'homme est l'esclave. Incapable de trouver par lui-même la justice, la vérité et la vie éternelle, il ne peut y arriver qu'au moyen d'une révélation divine. Mais qui dit révélation, dit révélateurs, messies, prophètes, prêtres et législateurs inspirés par Dieu même ; et ceux là une fois reconnus comme les représentants de la Divinité sur la terre, comme les saints instituteurs de l'humanité, élus par Dieu même pour la diriger dans la voie du salut, ils doivent nécessairement exercer un pouvoir absolu. Tous les hommes leur doivent une obéissance illimitée et passive, car contre la Raison divine il n'y a point de raison humaine, et contre la Justice de Dieu il n'y a point de justice terrestre qui tiennent. Esclaves de Dieu, les hommes doivent l'être aussi de l'Eglise et de l'Etat, en tant que ce dernier est consacré par l'Eglise. Voilà ce que, de toutes les religions qui existent ou qui ont existé, le christianisme a mieux compris que les autres, sans excepter même les antiques religions orientales, qui d'ailleurs n'ont embrassé que des peuples distincts et privilégiés, tandis que le christianisme a la prétention d'embrasser l'humanité toute entière ; et voilà ce qui, de toutes les sectes chrétiennes, le catholicisme romain a seul proclamé et réalisé avec une conséquence rigoureuse. C'est pourquoi le christianisme est la religion absolue, la dernière religion ; et pourquoi l'Eglise apostolique et romaine est la seule conséquente, légitime et divine. N'en déplaise donc aux métaphysiciens et aux idéalistes religieux, philosophes, politiciens ou poètes : l'idée de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaines, elle est la négation la plus décisive de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à l'esclavage des hommes, tant en théorie qu'en pratique. A moins de vouloir l'esclavage et l'avilissement des hommes, comme le veulent les jésuites, comme le veulent les momiers, les piétistes ou les méthodistes protestants, nous ne pouvons, nous ne devons faire la moindre concession ni au Dieu de la théologie ni à celui de la métaphysique. Car dans cet alphabet mystique, qui commence par dire A devra fatalement finir par dire Z, qui veut adorer Dieu doit, sans se faire de puériles illusions, renoncer bravement à sa liberté et à son humanité. Si Dieu est, l'homme est esclave ; or l'homme peut, doit être libre, donc Dieu n'existe pas. Je défie qui que ce soit de sortir de ce cercle ; et maintenant qu'on choisisse. BAKOUNINE
12:56 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poitique, politique critique, anarchie, littérature
20.07.2006
L'unique et sa propriété max STIRNER
L'Etat n'a qu'un seul but : limiter, dompter, assujettir l'individu, le subordonner à quelque chose de général; il ne peut subsister qu'aussi longtemps que l'individu n'est pas tout; il n'est que la manifestation évidente de la limitation de moi-même, de ma restriction, de mon esclavage. Jamais un Etat ne se propose d'obtenir la libre activité de l'individu, son but permanent, c'est l'activité qui se rattache à son propre destin. Ne nous laissons pas duper par l'Etat; sachons voir en lui un fantôme, une création de Moi; ne lui demandons pas de nous accorder un droit dont nous sommes les seuls détenteurs. Ne comptons que sur notre propre puissance. Je n'exige aucun droit, c'est pourquoi je ne suis obligé d'en reconnaître aucun. Ce que je suis capable de conquérir, je le conquiers, et ce que je ne conquiers pas, échappe à mon droit, je ne me vante ni me console de mon droit inaliénable. Dans l'association, tu fais valoir toute ta puissance, tes capacités et toi-même, dans la société, par contre,
on exploite ta force de travail; dans cella-là tu vis en égoïste, dans celle-ci en homme, c'est-à-dire religieusement; l'association existe pour toi et par toi, la société, par contre, te réclame comme son bien et elle existe même sans toi; bref, la société est sacrée, et l'association ton bien; la société te consomme, mais c'est toi qui consomme l'association. Ce n'est qu'à partir du moment où je suis conscient de moi-même et que je ne Me cherche plus, que je suis véritablement ma propriété : Je me possède, donc, Je me consomme et Je jouis de Moi. Au contraire, Je ne puis jamais jouir de Moi, tant que je pense qu'il me faut encore trouver mon véritable Moi et en venir à ce que le Christ et non pas Moi vive en Moi, ou bien un autre Moi spirituel, c'est-à-dire fantastique, par exemple, le vrai homme, l'essence de l'homme,... Nous sommes tous deux, l'Etat et Moi, des ennemis. Tout Etat est une tyrannie, que ce soit la tyrannie d'un seul ou de plusieurs. Ne cherchez pas dans le renoncement à vous mêmes une liberté qui vous prive précisément de vous-même, mais cherchez-vous vous-mêmes...Que chacun de vous soit un moi tout-puissant. Les seules choses que je n'ai pas le droit de faire sont celles que je ne fais pas d'un esprit libre. Et sans doute une des plus belles : Tu as le droit d'être ce que tu as la force d'être. Max Stirner
17:52 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : littérature, anarchie, nihilisme, politique critique, politique
incroyable mais vrai
Il s'en passe des choses sur notre planéte en déconfiture toute pourrie par la pollution et la destruction humaine...à vous de voir et de juger
http://www.youtube.com/watch?v=4q9Orz5e6bA
11:08 Publié dans bonheur, malheur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : inclassable, lesbian-touch, érotisme,
JOAN BAEZ
09:45 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lesbiennes, lesbian-touch, homosexualité, politique critique, musique
19.07.2006
les relations amoureuses entre les femmes du XVI au XX
Ce n'est pas simplement l'histoire des lesbiennes qui est traîtée dans ce livre de marie-jo BONNET, c'est plus généralement celle des femmes dans notre société depuis le XVI siècle. On est tout d'abord tenté de croire qu'au départ tout était noir et qu'enfin tout est rose...Que nenni... Grâce au travail rigoureux de l'auteur, des artistes, des intellectuels et contemporains des différentes époques nous permettent d'acquérir une vision claire de la vie des lesbiennes mais aussi du rôle des femmes dans la société à travers les siècles. Nous prenons conscience que la tolérance des lesbiennes par la société n'est pas très éloignée de l'émancipation de la femme. A chaque période "tolérante" succède une période de répression où la femme retourne au foyer et où la lesbienne est bannie car ses idées libertaires risquent de contaminer le reste du troupeau. A l'heure où les filles des cités voient leurs droits baffoués par un retour au patriarcat, n'est-il pas bon de savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on risque d'aller si on ne réagit pas? Qui a dit que l'histoire était cyclique ?
16:25 Publié dans lesbienne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lesbiennes, lesbian-touch, homosexualité, littérature
lost de noir désir
Noir Désir Lost Paroles: Bertrand Cantat. Musique: Noir Désir 2001 "Des visages des Figures"![]()
Pourras-tu le faire I'M LOST Pourras-tu le dire I'M LOST Tu dois tout essayer I'M LOST Tu dois revenir I'M LOST Tu dois voir plus loin I'M LOST Tu dois revenir I'M LOST Egaré en chemin I'M LOST Tu verras le pire I'M LOST Pour trouver le sud I'M LOST Sans perdre le nord I'M LOST Après les certitudes I'M LOST Au-delà des bords I'M LOST I'm lost but I'm not stranded yet {x2} Dans les yeux des femmes I'M LOST Dans la marie-jeanne I'M LOST Dans la techno-cité I'M LOST Pour manipulés I'M LOST Grand combat de chairs I'M LOST Colline enflammée I'M LOST Dans l'ombre ou la lumière I'M LOST Pôle halluciné I'M LOST Pour courir ventre à terre I'M LOST Brouillard et fumée I'M LOST Consommer consumer I'M LOST Recracher de l'air I'M LOST Dans le dérisoire I'M LOST Dans les accessoires I'M LOST Dans le feu des possibles I'M LOST Au cœur de la cible I'M LOST Dans la paranoïa I'M LOST Dans la schizophrénia I'M LOST Un maniacopéra I'M LOST Pharmacopérave I'M LOST I'm lost but I'm not stranded yet {x2} Entre les dérapages Entre les lignes d'orages Entre temps entre nous Et entre chien et loup Au maximum du voltage A peine est passé le message Au fil du rasoir Encore une fois c'est la vie qui s'entête Acharnée au-delà des images qu'on reflète Chacal, charogne, chaman, sachem Magie noire ou blanche inscrite à la Sacem Des poumons d'or Belphégor Ici, maintenant, à la vie, à la mort N'oublie pas ton sourire pour ce soir si tu sors Un jury t'attend n'injurie pas le sort Entre les dérapages Entre les lignes d'orages Entre temps entre nous Et entre chien et loup Au maximum du voltage A peine est passé le message Au fil du rasoir Dans les corridors I'M LOST Sur les baies vitrées I'M LOST Des insectes écrasés I'M LOST Qui cherchaient de l'or I'M LOST Dans les ministères I'M LOST Dans les monastères I'M LOST Dans les avalanches I'M LOST Au bout de la planche I'M LOST Des combats d'autorité I'M LOST Des conflits d'intérêts I'M LOST Des types ignifugés I'M LOST Veulent ma fusée I'M LOST Des désenchanteurs I'M LOST Un train à quelle heure I'M LOST Des pirates des corsaires I'M LOSTSans aucun repaire I'M LOST Tu dois voir plus loin I'M LOST Tu dois revenir I'M LOST Tu dois tout essayer I'M LOST Tu dois devenir I'M LOST I'm lost but I'm not stranded yet {x2}
16:20 Publié dans musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique, littérature, lesbian-touch
15.07.2006
l'anarchie
L’anarchie, société libertaire Cependant, les anarchistes utilisent encore le terme, porteur d’une histoire indissociable d’autres notions qui s’y rattachent comme l’anarchisme ou l’anarchie positive de Proudhon (qui est d’ailleurs le premier à donner un sens précis au mot anarchie, utilisé auparavant en guise d’insulte dans les milieux politiques sans avoir jamais été véritablement défini). L’anarchie aux yeux des anarchistes n’est pas un chaos, mais la situation harmonieuse résultant de l’abolition de l’État et de toutes les formes de l’exploitation de l’homme par l’homme, "c'est l'ordre sans le pouvoir", "la plus haute expression de l'ordre" (Elisée Reclus). Basée sur l’égalité entre les individus, l’association libre, bien souvent la fédération et l’autogestion, voire pour certains le collectivisme, l’anarchie est donc organisée, structurée, sans admettre pour autant, aux yeux des anarchistes anticapitalistes, de principe de supériorité quelconque de l'organisation sur l'individu. On peut noter que chez tous les anarchistes la qualité indispensable est la responsabilité individuelle (associé au droit naturel) qui permet d’agir dans l’intérêt personnel sans pour autant attenter à la liberté des autres. Les seuls mandatés le sont dans un but et sur un mandat précis, et il n’existe ainsi nulle forme de domination ni de gouvernement.
17:50 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, gauche, politique critique, écologie
CNT
Alors, la Confédération Nationale du Travail, c'est quoi ? Une organisation qui a hérité d'une histoire riche, enracinée dans le mouvement ouvrier, mais qui se construit avant tout dans le présent, dans les luttes auxquelles elle participe, qu'elle impulse parfois. Une organisation encore bien proche du groupuscule dans le champ syndical, bien marginale face aux " grandes " confédérations représentatives, mais qui élargit son audience, son influence, et qui retrouve sur le terrain des pratiques de nombreux syndicalistes appartenant à d'autres organisations. Une organisation qui refuse les étiquettes idéologiques, les dogmatismes paralysants, toute asservissement à un parti politique, mais qui inclut dans son champs d'action des luttes éminemment politiques, révélatrices d'un projet de société, d'une autre forme d'organisation sociale.La petite CNT a une grande ambition, l'émancipation des travailleurs, l'abolition des classes, l'égalité et la justice sociale, la gestion de la société par les producteurs. Si la petite CNT déploie beaucoup d'énergie, c'est pour construire ce rêve, l'ancrer dans la réalité des luttes, le faire partager par tous ceux qui, un jour, mettront à bas le vieux monde.CNT, bureau confédéral.
http://fraternitelibertaire.free.fr/
"L'"égalité des droits" n'est qu'un leurre, car le droit ne signifiant ni plus ni moins qu'autorisation, le droit qu'on nous reconnaît n'est qu'une faveur qu'on nous accorde."MAX STIRNER
17:25 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, syndicat
