27.11.2006
pour luluberlue et dominique
cher, chère commentateur trice; vos commentaires me font très plaisir et beaucoup réfléchir ça tombe bien c'est mon dada la réflexion même si des fois ça vole pas haut et des fois trop haut pour que l'on comprenne quelques choses.
ce mois ci donc novembre j'ai eu plus de 3000 visiteurs mais peu de commentaire mais les com que j'ai sont très bien et je vous incite à continuer.
vous pouvez m'envahir de com et si affinité me laisser votre adresse msn. je peux pu comme avant laisser la mienne à cause de la nièce de ma compagne bref une histoire de famille sans intérêt.
18:40 Publié dans bonheur, malheur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bla bla de fille, lesbian-touch, littérature, lesbienne, art, politique, journal intime
diabologum
#3 Les angles (Tadz) C'est la pire fiction d'anticipation version ultra-satisfaction-de-gloutons-dans-l'annihilation pas de boutons d'interruption pas de légende pour seul décort un chat mort pendu à la guirlande plus quatre angles à chaque intersection les angles intérieurs et ceux du dehors les angles des fenêtres et ceux des corridors les angles des immeubles et ceux des cimetières les angles de la route les angles au bas des feux les angles des tuyaux et ceux des capteurs solaires le carré-roi le rectangle au pinacle les comptoirs les guichets et tout ce que l'on veut du sucre en morceaux aux paquets de tabac de l'histoire du nougat à l'interprétation des rêves jusqu'au scanner de la nouvelle glande trop d'angles, on s'étrangle heureusement il y a la viande pour arrondir les angles la viande folle à l'intérieur et au-dehors aux fenêtres aux corridors dans les immeubles et dans les cimetières la viande folle sur la route à chaque intersection aux comptoirs aux guichets n'importe où on la veut celle à manger et celle à croire ce sont deux façons de le voir trop de bouffe et on s'étouffe ou on étouffe. Une histoire de séductionPeter Ca se passe dans la banlieue Sud non vous ne voyez pas double on croit qu'ils sont morts mais c'est faux oubliez les clichés dans l'entrée il y a un arrosoir petit phénomène parisien ? un italien en a eu l'idée on aime on ose on adore est-ce grave docteur ? les dés sont jetés à peine rentré de vacances la réalité vous saute au nez étrangement plus la vie ressemble à un roman plus le roman s'éloigne de la vie on rêve ? pas tant que ça c'est une simple question d'habitude les talons-aiguilles attanquent moi chez moi toi chez toi sublime déclaration d'amour affreuse déclaration d'impuissance cet incident de parcours arrive souvent le parfum c'est donc vraiment une histoire de séduction on étudie toutes les solutions Le matin quand je me lève je fais des bonds j'ai peur de mon ombre parfois je change trois fois de T-shirt ou de veste je suis sensible et j'en suis fier maintenant elle s'inquiète les drames on les a déjà vécus quand on pense ne plus aimer on réagit comme des célibataires elle n'ouvre pas mon courrier je n'ouvre pas le sien il y a longtemps qu'on est d'accord là-dessus mais je ne me lasse pas de ses arguments un temps je la faisais trop rire la soupe est bonne mon général on récupère tout à partir du moment où c'est inutilisable j'ai su pourtant que tout s'aggravait quand une amie a murmuré songeuse "de ma vie je n'ai entendu une chose aussi révoltante l'écriture minimaliste ne raconte rien n'explique rien un non-dit quasi total dant chaque ligne pourtant hurle une évidence" bizzarement quand ils se promènent en forêt les hommes et les femmes ne voient pas les mêmes animaux il faudra maintenant consulter un médecin avant de se présenter devant monsieur le maire le parfum c'est donc vraiment une histoire de séduction on étudie toutes les solutions Un jour ou l'autre une douleur une épreuve casser le couple "j'étais son esclave je souffrais terriblement il me trompe mais je l'accepte" je me passe un film 101 idées vraies et fausses qu'est-ce qui se cache derrière toutes ces pensées ? la piste du bonheur la façon la plus discrète de se faire remarquer encore un bon motif pour se distinguer comment les vrais gens racontent leur vraie vie ? qui sont-ils Elle et Lui ? le parfum c'est donc vraiment une histoire de séduction on étudie toutes les solutions Voici une semaine importante : pardonner ou ne pas pardonner une affaire embarrassante toute la procédure est entièrement gratuite essayez les gens heureux n'ont pas d'histoire réfléchissez vous allez voir ce que vous allez boire. A découvrir absolument
18:25 Publié dans musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, rock, politique critique, art
19.11.2006
henri pichette
« Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ? » [ Henri Pichette ] - Extrait des Poèmes offerts
« L'homme, c'est l'ange + le sexe. » [ Henri Pichette ] - Les Epiphanies
« La poésie est une salve contre l'habitude. » [ Henri Pichette ] - Les épiphanies
« L’argent, c’est la couille des familles. » [ Henri Pichette ] - Les Epiphanies - 1947
« Qu'on m'arrache le coeur, il germerait encore. » [ Henri Pichette ] - Odes à chacun
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LISEZ LES EPIPHANIES....CHEZ POESIE GALLIMARD 153 PAGES DE MYSTERE PROFANE.
17:35 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, livre, poéme
vomi
réaction narcissique intempestive. je cherche le reflet de sa disparition partout dans les yeux des femmes et je me heurte à un écueil. l'incomplétude s'acharne à me sonner les cloches. me levant robotiser à la routine du quotidien bien temporisée, me couchant avec les images loupées
de photographies visuelles faites d'à peut près. loin de moi. proche de personne et décallée sans cesse. proche des êtres humains à leur caresser la peau et les les os. autoriser à me mêler à leurs désespoirs, leurs angoisses et leurs promesses. et moi je suis quoi je suis qui?
17:20 Publié dans lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lesbian-touch, lesbienne, lesbiennes, littérature, blabla de fille, poésie
m et n
m deux ponts devant moi.
des années à observer sans bouger.
un n franchi dans le désaroi le plus total.
est ce que c'est comme ça à chaque fois.
n un pont devant moi.
j'observe sans bouger.
et après les ponts qu'est ce qu'il y a?
17:05 Publié dans poeme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : popésie, poême, littérature, blabla de fille, lesbian-touch, lesbienne
05.11.2006
purin d'ortie
L'article 70 de la nouvelle loi d'orientation agricole agite depuis quelques mois le landerneau du jardinage. De quoi s'agit-il ? D'un texte qui énonce que "Sont interdites la mise sur le marché, l’utilisation et la détention par l’utilisateur final des produits phytopharmaceutiques s’ils ne bénéficient pas d’une Autorisation de Mise sur le Marché…". Autrement dit, interdiction de produire, mettre sur les rayons et acheter des préparations connues depuis la nuit des temps comme le purin d'ortie ! Comme d'autres, ce produit n'est pas normalisé, pas homologué. Et à ce titre : DAN-GE-REUX ! Ainsi en a décidé l'Etat, inspiré (peut être ?) par quelques géants de l'agrochimie inquiets de voir les citoyens se préoccuper de l'environnement et s'intéresser aux traitements naturels. Nous voici donc dans une situation où des produits phytosanitaires de synthèse, à la toxicité connue, sont régulièrement commercialisés puisque un industriel a acquitté les dizaines de milliers d'euros que coûte une AMM, alors que des produits efficaces et respectueux de la nature ne pourront plus être diffusés ! On a cru un moment que le simple fait d'oser parler de ces préparations ou d'en assurer la promotion tombait sous le coup de la loi. Il semblerait qu'il n'en soit rien, et que le jardinier amateur puisse également continuer à les préparer dans le fond de son jardin. Mais jusqu'à quand ? A la prochaine étape : on brûle des livres !?...
émission sur ce sujet à écouter sur le net:
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=986&var...
16:35 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, écologie, ump, udf, gauche, droite
01.11.2006
le futur de l'intestin
la même idée trotte dans la tête et rebondit dans les creux de l'oreille.
une délicieuse mélodie s'infiltre dans les orbites ensanglantées et perce la narine.
giclure de suc gastrique, nausée, maux de gorge.![]()
pensée déplacée mal pronnoncée qui réduise tout espoir à néant.
demain je change de ton et puis non je recommence par habitude.
pourrir sur place le nez percé, la bouche emplie de merde qui empêche d'articuler
correctement ces doux mots: je t'aime.
20:09 Publié dans poeme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poeme, poesie, lesbian-touch, lesbienne, lesbiennes, blabla de fille, littérature
