28.12.2006
salement amochée
Je transpire tôt ce matin. La lune est encore visible. Je tourne mes baskets au coin de la rue et j'aperçois une jolie paire de fesse dans un jean surmonté d'une grosse doudoune. Quelle faute de goût! Je regarde de l'autre côté de la rue et j'émerge tranquillement du someil de ma nuit. Les pas sur l'asphalte? les odeurs de boulangerie, les saloperies de bagnoles au cul à cul qui m'empêche de courir sur la chaussée humide. L'aspirateur de ma voisine est très bruyant. Un café bien serré m'aide à commencer la journée avec mon clope bien sur. Mon portable sonne. Je décroche. Je raccroche. J'oubli aussi vite car ce n'est pas la voix que j'attendais. Ellle est loin de moi si loin qu'elle ne met plus familière mais elle est devenue un corps étranger. Tout d'elle ou presque est étranger et pourtant l'émotion revient intacte comme au premier jour lorsque j'entends sa voix. Je synthétise alors l'odeur de sa peau et je revois devant moi celle qui m'accompagnais. Le silence ne m'aide pas à oublier et percute les murs de ma cervelle. Je construis une nouvelle vie avec du new partout mais je reste la même; imossible de me changer! j'ai beau me déguiser, me farder, me transexualiser, me battre contre mon coeur. JE RESTE.![]()
L'envie est peu fréquente et il faut la chopper avant qu'elle ne s'envole. La rythmique de ma musique intérieure est syncopée. Je ne frissonne plus de son plaisir. Je ne bouffe plus son corps osseux. Elle tente de se faire oublier de moi mais c'est en vain. J'ai la mémoire qui flanche, certes mais sa voix me rammène à Elle. Je sais il ne faudrait plus que je lui téléphone. Je déraisonne et puis je pleure et puis...Tout cela ne mène à rien.
A rien d'autre qu'elle.
17:40 Publié dans écriture automatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poeme, littérature, bla bla de fille, lesbian-touch, lesbienne, homosexualité
05.05.2006
AVANT DE PROMETTRE
Ondulations permanentes et restrictions de chocolat pour rester dans la ligne de mire de mon admiratrice et changer les cartes de sa main à la mienne dans un tour de passe passe remarquable d'agilité et de ruse et puis la confiance qui se cherche et trouve des rivières de calins et de douceurs pour échouer dans des baisers tout rond et encore la difficile séparation d'avec le lointain proche qui colle et englue les pensées et le risque de s'attacher encore une fois pour à la fin peut etre en mourir pour à la fin toujours mourir mais dans la plénitude de l'amour et non de l'abandon. 
12:25 Publié dans écriture automatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture automatique, poésie, lesbienne
14.03.2006
Désordre mental
nous y voilà ; la mort est partout!
rien ne peux me retenir de l'aimer beaucoup!
le temps qui défait souvent comme le vent
et mon atout d'émotions.
je suis patiente et je tisse ma toile comme l'araignée
mais je ne veux emprisonner personne...
je sors de prison et je suis en réinsertion psychologique.
13:50 Publié dans écriture automatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, poésie, blabla de fille, lesbienne
20.12.2005
Je ne suis agée que de quelques années
Sur le fait que je ne suis agée que de quelques années, planante et aliéniante. L e vautour tournoie au desus du terrain vague de mon esprit. Ce qui vient parfois à manquer, je ne le nierais pas c'est cette foutue tendresse. L'affect en souffre. Mais il se tait; faute et carton rouge dans la poche de l'autre. Laisse le mauvais présage de l'expulsion s'infiltrer entre mes neurones et cet amas de graissse et d'eau plus ou moins propre. Si face à l'avenir vous n'avez que des craintes devez vous vous plaindre, gémir que votre génératrion est X? Pardon. Silence. Maigre vache à lait. Du tournoi pali quoi faire abat et tranches de vie pré préparés pour mieux paraitre et ne plus etre touché. Le fond sans rebondir, parler en souffrance sans hypocrisie, crachant à la geule mais seul celui qui est au meme niveau reçoit la bave du malheureux. Et ils saignent ensemble d'indicibles blessures. Celles là meme que ceux du dessus infligent à tour de bras. L'affront et encore l'ignorance de ce que je suis et de ce que tout etre humain est aussi débile soit il. Si je suis venu ici c'est pour y trouver des preuves. Ma curiosité est à l'esence hulmaine en démontre les desins de visage afin de tenter de m'abaisser aux autres.
J'ai cettte impression que je sexualise tout et n'imorte quoi mais ce n'est pas satisfaisant, mes pulsions instinctives sont frustrées. De là j'ai du mal à prendre part à la vie sociale. La réalité , meme la danse que l'on dit libératrice. Cette danse ne devait se faire qu'en un lieu bien précis dans un temps donné. J'exerce ces limites. Je me sens enfermée dans un enclos de faire ci ou ça. Je ne supporte pas la vie en société. Cette société que je n'arrete pas d'observer à m'user reste une intrigue une inexplication. N'est ce pas cela qui fait son charme? Quel charme efficace!
09:20 Publié dans écriture automatique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : écriture automatique, littérature, poésie
14.12.2005
Conceptualiser et tic et toc
conceptualiser et tic et toc d'une formation à la misère du monde. Jai l'impresion de me vider, croire que l'éthique est uniquement personnelle. A quoi bon se crever le cul à rechercher un idéal du sujet individualiste et grand aigle créateur et poete du monde . Conserve l'étalon aux prunelles vives et éternelles. Voyage autours de nous; volent les goelands. Destin croisé. Karma invisible. Je suis sur de l'aimer et elle est sur de ne pas m'aimer. Belle du jour et gradin en béton pour poser son cul. Ainsi tragique aimant amant de l'envie de mort ou de tuer. Distorsion. Je suis une perverse sexuelle. Y a t il un mal à cela? Crise de sociabilité, mélange d'idées préconcues et de normes. Pourquoi les faibles ont toujours le dernier mot. Il faut protéger les forts si non nous allons tous mourir et le chaos prendra le dessus sur nos pestilences éminences. Crier le noir violent de sa tasse à café ébréchée. Langue, cil. Faire le deuil de l'invisible regret qui tache mon esprit et partir à l'aventure. Andromède m'invite à des folies; onduler et carresser du présent et de l'avenir. Réel, toucher du doigt. Charmant et à peine déguisé hors de ma réalité. Mais elle n'est pas la tienne et nos rencontres ne peuvent, plus me rapprocher de toi. Le mutisme dégénère les nervures et draine un fleuve de blessures. Le vent opère le nettoyage par le bas. L'ivresse craque les métastases au clivage lunaire d'où s'échappent les putréfiants gaz de mon enfance. Minute sergent! Palper moices gouttes, regarder se rappprocher la chose de ses yeux; tournent et se retournent au creux de ma main. Le malin possède par tous les trous de cet etre l'avenir rationnel. Plus j'investi, plus la menace s'éloigne malgrès cela la grifffe obstrue le sifflement vert couleur de l'horreur qui émane de mon larynx. Rien n'est vraiment perdu. Lutte sur les rives de ce que je suis sans jamais pouvoir affirmer. Voilà ce que je suis! Mais ne aps cesser de travailller sur moi afin d'empecher que les souvenirs m'envahissent. L'impertinence m'enchante mais l'audace me manque confondant de vérité.
14:25 Publié dans écriture automatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture automatique, littérature, poésie
08.12.2005
Le vécu rebondit
Le vécu rebondit sur les cotes d'une falaise oubliée. Au coin de la cheminée de ma tranquilité. Evaporation, sueur, chaleur. Comment le désir envahit les prés mouillés que la vache va vomir. Va- t- en pendant qu'il est encore temps. Sauvage pensée de te détester. Esseulée et bien heureuse parfois manque de sociabilité et de quelques carresses. Singerie du vivant; médiocre hélas son sourire s'éloigne de la cage ouverte de mes pensées. L'odeur cendre et échalotte. Qui de quelqu'une ou de moi sera me délivrer ? Synthèse miracle et espoirs. Respire la poubelle de nos vies. Angoisse perpétuelle du décallage actif et félicitation pour ton hypocrisie. Ma fille tu n'as plus dix ans ! et c'est pareil pour tes dents. Propreté, figure éblouisssante. Effacer les mensonges permis de tuer cettte filière érotique et merde.
Peindre l'avenir qui brule les envies du corps social et menace intangible de l'irrrévocable son de la septième trompette. Eveilles toi. Et brule le ciel. Fermente et mousse le vent de la violence rivale du siècle ou chante les cygnes du pays levant. Pleuvoir à qui la querelle du qui a raison ou pourrir l'atmosphère du rouge aux lèvres et l'arme pointée vers ce séduisant et riche métier. Des malheurs organisés dans une société écroulée et pleine de mythes. Reflet vert de la maldie humaine. Décembre à rouler la balle dans l'avent et deux hirondelles érigent le symbole. Elles découvrent le serpent éteignent l'Eden du poste télévisé. Alors le blanc rougira et j'aurais la sensation d'etre un bout de ta réalité.
11:40 Publié dans écriture automatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture automatique, littérature
Qui es tu ?
Qui es tu? Que puis je savoir de toi? Comment peux tu m'etre si lointaine et parfois si proche? mais d'abord où est l'illusion? quand je me sens seule ou quand je crois que nous sommes ensemble? nos accords interludes pressent avant les journées de la terrasse qui permet de se lever sans se battre. Qui mène la barque du levant et menace de son souffle brulant les cadavres rutilant. Jem'énerve des sanglots grossis et l'éloignement encourage le mélange incorrrect des souvenirs et des fantasmes. Battre à remous des décharges charmantes, fille aux genoux cailleux et me tuer depuis qu'elle a disparu. M'écoeurant à merci-culture dimanche vivante-en transe, bientot ridicule. Serment de la chaise penchée. Trois mots...Et un timbre. Les yeux fermés sur le ciel de l'avenir. Je ris enlacée. Froid et décolté qu'elle tire sans se rretourner et se moque de mon chantier stéril et humanoide. Terminer. Une cheminée à éteindre. Les malheurs éléments de la dispute humaine que mène le chemin des illusions format épisodique de la rencontre. La menace vole par delà le cimetière verdoyant et dynamique du coup fendu comme pour astiquer et jouir. Voyage astral et l'enigme que d'un stade à l'autre tout le monde est manipulé. Rapaces égorgent l'oreille ensanglantée. Maintenant travailler la pluralité. Il y a toujours une sélection qualitative de nos meilleurs amis. Hameau des abandons malsains. Ici lui serrer le cou pendant quelques minutes, sentir son haleine, prendre peine et s'épanouir du plaisir de la mort d'autrui. Le sang de la veine militaire agace mes neurones et l'épisode controle mes fesses. A qui la faute si tes yeux ne sont pas bleus. Faute de mieux j'aime la largeur de tes épaules. Vient le repos du guerrier élastique.10:55 Publié dans écriture automatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture automatique, littérature
