27.12.2006
nanotechnologie
source wikipédia. ![]()
Les nanotechnologies regroupent plusieurs domaines tels que l'optique, la biologie, l'électronique, la mécanique et la chimie qui manipulent des objets d'une taille de l'ordre du nanomètre. Le terme est parfois utilisé par extension pour les microtechnologies. Elles purent se développer avec l'avènement d'outils tels que le microscope à effet tunnel et le microscope à force atomique. Ces instruments combinés avec la lithographie permettent d'observer, de manipuler et de créer des nanostructures. Les industries investissent massivement dans des recherches sur les nanotechnologies, celles-ci étant pressenties pour ouvrir des horizons nouveaux aux biens manufacturés dans l'avenir. A noter en matière de nanotechnologies l'importance de la technopole grenobloise qui représente un bassin de recherche et d'ingénieurs unique en Europe dans ce domaine. Des pays emergeants, notament le Maroc ont créé des zones prioritaires dédiées à la recherche en nanotechnologies.
Les applications militaires en projet sont diverses et nombreuses: nano-capteurs, poussières intelligentes de détection, micro-drones, armes chimiques nano-encapsulées,microbombe ionique,etc. Le programme FELIN, d'équipement du fantassin, de l'armée française qui sera mis en œuvre en septembre 2006, comprend des applications issues des nanotechnologies.
Malgré des promesses et des progrès annoncés comme considérables dans de nombreux domaines, ces technologies font l'objet de critiques quant à leurs enjeux et à leurs risques prévisibles avérés ou supposés. Le développement de ces technologies, qui pourrait annoncer une nouvelle révolution industrielle, est l'occasion de remettre en question la position des sciences et de la libre entreprise dans une démocratie et de reprendre un débat aussi vieux que l'humanité : préciser la place des inventions humaines par rapport à l'homme - Préciser la position de l'inventeur par rapport aux autres. Cet article propose de recenser les éléments du débat autours de ces nouvelles technologies, dans les domaines sanitaires, éthiques, la gestion des risques, ou les aspects économiques. lire la suite de la contreverse et du débat éthique sur les liens suivants:
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9bat_sur_les_nanotechn...
http://news.fr/actualite/0,3800002468,39364085,00.htm
11:15 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : science, politique critique, écologie
26.12.2006
en avant la décroissance
Préparation de l'Assemblée générale du 27 janvier 2007 Motion En avant la décroissance ! La motion En avant la décroissance ! souhaite la présence d’un maximum de candidats du Parti pour la décroissance (adhérents ou sympathisants) aux élections législatives.
Dans le cadre de charte du PPLD « Pour une décroissance au service des valeurs humanistes, démocratiques, républicaines, non-violentes, des droits de l'Homme. » la motion En avant la décroissance ! propose la base programmatique ci-dessous pour engager la décroissance aux élections législatives.
1 - D’abord déconstruire l’idéologie de croissance. Un enfant de cinq ans comprend qu’une croissance infinie est impossible dans un monde aux ressources limitées, a fortiori quand nous en touchons les limites. Se déresponsabiliser sur la science, (« les scientifiques trouveront bien une solution !») ne fait qu’aggraver les problèmes. Le premier objectif du Parti pour la décroissance est donc de participer à la déconstruction de cette idéologie folle et irrationnelle d’une croissance et d’un développement économique sans limites. Le Parti pour la décroissance veut contribuer en premier lieu à rétablir de l’esprit critique, étape indispensable avant d’amener toute proposition.Face à l’impossibilité d’une croissance économique sans limites que faisons nous ? Cette simple interrogation posée à nos représentants et à nos concitoyens justifierait en soi la présence du Parti pour la décroissance sur la scène politique.
2 - Réaffirmer ensuite la loi comme première limite. Le Parti pour la décroissance veut d’abord contrer le démantèlement du système législatif conduit par l’idéologie ultra-libérale. La loi est la première limite qui s’oppose à la folie d’un monde à la croissance et au développement économique sans limites. Dans nombre de domaines, la simple application de la législation existante permettrait d’améliorer considérablement la situation. Un exemple : la simple application de la loi permettrait de retrouver de l’eau potable au robinet en Bretagne.
3 - Une question de philosophie politique. Le Parti pour la décroissance s’inscrit pleinement dans les valeurs de la République : la Liberté, l’Egalité, la Fraternité. Foncièrement humaniste, le Parti pour la décroissance veut resituer l’économie et la science comme des moyens, importants mais second, au service l’homme et s’affranchir du dictat d’une lecture comptable de notre société. Le Parti pour la décroissance promeut une philosophie politique fondée sur le partage et la sobriété. La première décroissance que nous voulons, c’est celle des inégalités. Toutefois, même si nous affirmons le caractère indispensable de la notion d’interdit, la décroissance ne peut se limiter à la somme d’interdits du « rouge et du vert ». A l’image de l’escargot de son logo, le Parti pour la décroissance œuvre donc pour une philosophie politique positive fondée sur le « plus doucement, plus intensément, avec plus saveur ». Un autre rapport au temps et à l’espace opposé de la logique du « toujours plus vite, toujours plus souvent, toujours plus loin » aussi déstructurante humainement et socialement que dévastatrice pour notre environnement. Ce point est central car une politique se fonde sur des valeurs. Elle ne fait que s’appuyer, et avec vigilance, sur la science. Le parti pour la décroissance est hautement conscient de la radicalité – au sens d’aller à la racine – à laquelle oblige la raréfaction des ressources naturelles. Toutefois, il s’inscrit dans une volonté de transformation et non de révolution. A l’opposé de la tentation consubstantielle de tous les extrémismes de « faire table rase du passé », le Parti pour la décroissance affiche sa détermination à s’ancrer dans le meilleur des valeurs humaniste et démocrate de la République.
4 - Les propositions. Ensuite le Parti pour la décroissance avance des nombreuses propositions. Ces propositions déclinent les valeurs décrites ci-dessus. Ce sont aussi des objectifs, qui doivent être remis en cause et interrogés, et qui nécessiteront une mise en place évidemment progressive. Nous avançons 10 idées-forces. 1 – L’application des ordonnances de 1944 sur la presse, édictées par le Conseil national de la résistance pour libérer les médias de la tutelle des multinationales. Conjointement, le Parti pour la décroissance propose le démantèlement des agences de publicité, véritable organe de propagande de la société de consommation. Un programme de décroissance ne s’engagera pas avec le système de propagande actuel. 2 – La sortie de l’habitat pavillonnaire. Ce style d’habitat est un véritable fléau environnemental et social. Le Parti pour la décroissance veut mettre en place une politique de moyen et petit habitat groupé luttant contre les mégalopoles de plus de 300 000 habitants et permettant de vivre sans automobile. 3 – La sortie progressive de l’automobile et de sa civilisation. La sortie des trains grande vitesse au profit des lignes régionales. 4 – La sortie progressive des énergies fossiles (Charbon, pétrole, uranium…) au profit de la sobriété énergétique et du développement des énergies renouvelables.
5 – La relocalisation progressive de l’économie à travers, des incitations fiscales, par des taxes douanières, par la création de normes qualitatives exigeantes. Pour une économie fondée sur de petites entités, l’artisanat, les coopératives et une paysannerie délivrée de la chimie.
6 – Le démantèlement progressif des entreprises multinationales et leurs franchises, de la grande distribution qui provoquent le chômage de masse provoqué structurellement par leur modèle économique productiviste. Le développement des petites entités économiques pour favoriser l’emploi local.
7 – L’instauration progressive d’un Revenu maximum autorisé à hauteur de trois fois le smic.
8 – L’interdiction de posséder plus de deux logements.
9 – La mise sous tutelle démocratique de la recherche pour la réorienter vers des objectifs écologiques et humanistes excluant les OGM, nanotechnologies ou le nucléaire.
10 – La sortie du sport professionnel au profit des sports amateurs. L’interdiction des sports et loisirs motorisés.
et vous qu'en pensez vous?
14:13 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique critique, politique, présidentielle 2007, royal, UMP, sarkosy
05.11.2006
purin d'ortie
L'article 70 de la nouvelle loi d'orientation agricole agite depuis quelques mois le landerneau du jardinage. De quoi s'agit-il ? D'un texte qui énonce que "Sont interdites la mise sur le marché, l’utilisation et la détention par l’utilisateur final des produits phytopharmaceutiques s’ils ne bénéficient pas d’une Autorisation de Mise sur le Marché…". Autrement dit, interdiction de produire, mettre sur les rayons et acheter des préparations connues depuis la nuit des temps comme le purin d'ortie ! Comme d'autres, ce produit n'est pas normalisé, pas homologué. Et à ce titre : DAN-GE-REUX ! Ainsi en a décidé l'Etat, inspiré (peut être ?) par quelques géants de l'agrochimie inquiets de voir les citoyens se préoccuper de l'environnement et s'intéresser aux traitements naturels. Nous voici donc dans une situation où des produits phytosanitaires de synthèse, à la toxicité connue, sont régulièrement commercialisés puisque un industriel a acquitté les dizaines de milliers d'euros que coûte une AMM, alors que des produits efficaces et respectueux de la nature ne pourront plus être diffusés ! On a cru un moment que le simple fait d'oser parler de ces préparations ou d'en assurer la promotion tombait sous le coup de la loi. Il semblerait qu'il n'en soit rien, et que le jardinier amateur puisse également continuer à les préparer dans le fond de son jardin. Mais jusqu'à quand ? A la prochaine étape : on brûle des livres !?...
émission sur ce sujet à écouter sur le net:
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=986&var...
16:35 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, écologie, ump, udf, gauche, droite
21.07.2006
bakounine
Toutes les religions, avec leurs dieux, leurs demi-dieux, et leurs prophètes, leurs messies et leurs saints, ont été créées par la fantaisie crédule des hommes, non encore arrivés au plein développement et à la pleine possession de leurs facultés intellectuelles ; en conséquence de quoi le ciel religieux n'est autre chose qu'un mirage où l'homme, exalté par l'ignorance et la foi, retrouve sa propre image, mais agrandie et renversée, c'est à dire divinisée. L'histoire des religions, celle de la naissance, de la grandeur et de la décadence des dieux qui se sont succédé dans la croyance humaine, n'est donc rien que le développement de l'intelligence et de la conscience collectives des hommes. A mesure que, dans leur marche historiquement progressive, ils découvraient, soit en eux-mêmes, soit dans la nature extérieure, une force, une qualité ou même un grand défaut quelconques, ils les attribuaient à leurs dieux, après les avoir exagérés, élargis outre mesure, comme le font ordinairement les enfants, par un acte de leur fantaisie religieuse. Grâce à cette modestie et à cette pieuse générosité des hommes croyants et crédules, le ciel s'est enrichi des dépouilles de la terre, et, par une conséquence nécessaire, plus le ciel devenait riche et plus l'humanité, plus la terre devenaient misérables. Une fois la divinité installée, elle fut naturellement proclamée la cause, la raison, l'arbitre et le dispensateur absolu de toutes choses : le monde ne fut plus rien, elle fut tout ; et l'homme, son vrai créateur, après l'avoir tirée du néant à son insu, s'agenouilla devant elle, l'adora et se proclama sa créature et son esclave. Le christianisme est précisément la religion par excellence parce qu'il expose et manifeste, dans sa plénitude, la nature, la propre essence de tout système religieux, qui est l'appauvrissement, l'asservissement et l'anéantissement de l'humanité au profit de la Divinité. Dieu étant tout, le monde réel et l'homme ne sont rien. Dieu étant la vérité, la justice, le bien, le beau, la puissance et la vie, l'homme est le mensonge, l'iniquité, le mal, la laideur, l'impuissance et la mort. Dieu étant le maître, l'homme est l'esclave. Incapable de trouver par lui-même la justice, la vérité et la vie éternelle, il ne peut y arriver qu'au moyen d'une révélation divine. Mais qui dit révélation, dit révélateurs, messies, prophètes, prêtres et législateurs inspirés par Dieu même ; et ceux là une fois reconnus comme les représentants de la Divinité sur la terre, comme les saints instituteurs de l'humanité, élus par Dieu même pour la diriger dans la voie du salut, ils doivent nécessairement exercer un pouvoir absolu. Tous les hommes leur doivent une obéissance illimitée et passive, car contre la Raison divine il n'y a point de raison humaine, et contre la Justice de Dieu il n'y a point de justice terrestre qui tiennent. Esclaves de Dieu, les hommes doivent l'être aussi de l'Eglise et de l'Etat, en tant que ce dernier est consacré par l'Eglise. Voilà ce que, de toutes les religions qui existent ou qui ont existé, le christianisme a mieux compris que les autres, sans excepter même les antiques religions orientales, qui d'ailleurs n'ont embrassé que des peuples distincts et privilégiés, tandis que le christianisme a la prétention d'embrasser l'humanité toute entière ; et voilà ce qui, de toutes les sectes chrétiennes, le catholicisme romain a seul proclamé et réalisé avec une conséquence rigoureuse. C'est pourquoi le christianisme est la religion absolue, la dernière religion ; et pourquoi l'Eglise apostolique et romaine est la seule conséquente, légitime et divine. N'en déplaise donc aux métaphysiciens et aux idéalistes religieux, philosophes, politiciens ou poètes : l'idée de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaines, elle est la négation la plus décisive de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à l'esclavage des hommes, tant en théorie qu'en pratique. A moins de vouloir l'esclavage et l'avilissement des hommes, comme le veulent les jésuites, comme le veulent les momiers, les piétistes ou les méthodistes protestants, nous ne pouvons, nous ne devons faire la moindre concession ni au Dieu de la théologie ni à celui de la métaphysique. Car dans cet alphabet mystique, qui commence par dire A devra fatalement finir par dire Z, qui veut adorer Dieu doit, sans se faire de puériles illusions, renoncer bravement à sa liberté et à son humanité. Si Dieu est, l'homme est esclave ; or l'homme peut, doit être libre, donc Dieu n'existe pas. Je défie qui que ce soit de sortir de ce cercle ; et maintenant qu'on choisisse. BAKOUNINE
12:56 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poitique, politique critique, anarchie, littérature
20.07.2006
JOAN BAEZ
09:45 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lesbiennes, lesbian-touch, homosexualité, politique critique, musique
15.07.2006
l'anarchie
L’anarchie, société libertaire Cependant, les anarchistes utilisent encore le terme, porteur d’une histoire indissociable d’autres notions qui s’y rattachent comme l’anarchisme ou l’anarchie positive de Proudhon (qui est d’ailleurs le premier à donner un sens précis au mot anarchie, utilisé auparavant en guise d’insulte dans les milieux politiques sans avoir jamais été véritablement défini). L’anarchie aux yeux des anarchistes n’est pas un chaos, mais la situation harmonieuse résultant de l’abolition de l’État et de toutes les formes de l’exploitation de l’homme par l’homme, "c'est l'ordre sans le pouvoir", "la plus haute expression de l'ordre" (Elisée Reclus). Basée sur l’égalité entre les individus, l’association libre, bien souvent la fédération et l’autogestion, voire pour certains le collectivisme, l’anarchie est donc organisée, structurée, sans admettre pour autant, aux yeux des anarchistes anticapitalistes, de principe de supériorité quelconque de l'organisation sur l'individu. On peut noter que chez tous les anarchistes la qualité indispensable est la responsabilité individuelle (associé au droit naturel) qui permet d’agir dans l’intérêt personnel sans pour autant attenter à la liberté des autres. Les seuls mandatés le sont dans un but et sur un mandat précis, et il n’existe ainsi nulle forme de domination ni de gouvernement.
17:50 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, gauche, politique critique, écologie
CNT
Alors, la Confédération Nationale du Travail, c'est quoi ? Une organisation qui a hérité d'une histoire riche, enracinée dans le mouvement ouvrier, mais qui se construit avant tout dans le présent, dans les luttes auxquelles elle participe, qu'elle impulse parfois. Une organisation encore bien proche du groupuscule dans le champ syndical, bien marginale face aux " grandes " confédérations représentatives, mais qui élargit son audience, son influence, et qui retrouve sur le terrain des pratiques de nombreux syndicalistes appartenant à d'autres organisations. Une organisation qui refuse les étiquettes idéologiques, les dogmatismes paralysants, toute asservissement à un parti politique, mais qui inclut dans son champs d'action des luttes éminemment politiques, révélatrices d'un projet de société, d'une autre forme d'organisation sociale.La petite CNT a une grande ambition, l'émancipation des travailleurs, l'abolition des classes, l'égalité et la justice sociale, la gestion de la société par les producteurs. Si la petite CNT déploie beaucoup d'énergie, c'est pour construire ce rêve, l'ancrer dans la réalité des luttes, le faire partager par tous ceux qui, un jour, mettront à bas le vieux monde.CNT, bureau confédéral.
http://fraternitelibertaire.free.fr/
"L'"égalité des droits" n'est qu'un leurre, car le droit ne signifiant ni plus ni moins qu'autorisation, le droit qu'on nous reconnaît n'est qu'une faveur qu'on nous accorde."MAX STIRNER
17:25 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, syndicat
10.07.2006
ZIDANE
Saluons un grand footballeur mais...trop de fois il s'est montré agressif sur le terrain par des gestes violents sans rapport avec le jeu...nobody is perfect...ce n'est qu'un être humain...la sagesse viendra j'espère...car les enfants t'ont comme modèle...quoique dans mon coin....c'est Ribery.
et une belle photo de top modèle...parce que c'est plus originale que de mettre ZIZOU.
15:25 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coupe du monde, foot, footballeur, lesbian-touch
06.07.2006
contre le nucléaire
Je ne suis pas partisante du développement nucléaire en Europe, ni dans le monde. J e pense que nous serons nombreux a souffrir de tchernobyl. Et je vous encourage comme moi à signer la pétition de l'association sortir du nucléaire. Le gouvernement français fait presion sur cette association. Le président a était récemment mis en garde à vue et ces ordinateurs fouillés. Le lobby du contre le nucléaire doit s'agrandir et la pétition compte atteindre le million de signataires. Les énergies non polluantes et renouvellables existent mais leur développement bloqué par décision gouvernementale. Il faut construire le monde de demain, celui de nos enfants
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http://www.million-against-nuclear.net/index_fr.php
et un copier coller pour des images du ravages de tchernobyl; âme sensible s'abstenir
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/special_tcherno.html
14:25 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, lesbian-touch, gauche, écologie
20.06.2006
engagez vous!
Voici un lien vers des vidéos rigolotes mais aussi sérieuses et sur des sujets graves. Alors regarder et engager vous signez les pétititons!! faire un copier coller pour accéder.
http://www.freerangegraphics.com/html/gallery/flash_movies.html
13:00 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, syndicat, droit des hommes
