02.01.2007
2007
Risque de douleur et de plaisir de rencontre et de séparation; tout construire et tout casser; c'est de l'amour et du partage; croire en soi et en l'autre; fermer les yeux sur les horreurs que nous faisons et peupler son univers de beauté; être faux cul et ne pas s'embarrasser de la destruction de notre monde. TU ES dans le paradoxe toute ta vie durant et même après la mort; rire et se sauver des questions embarrassantes pour ne garder que le chant d'un oiseau, le cri du bébé, l'aspirateur qui rapace, beautifull doll on the radio, pointe de mon pinceau sur ton dos; jusqu'au bout de l'absurde je vais et TOI aussi; ne sert à rien de se limiter et de s'interdire; juste évacuer par moment cette horreur de tension humaine en pleurant doucement sur ton épaule; en renifflant les désastres de l'humainité et les MIENS. Je milite et puis je me terre; La langue sévère puis chatouille ton sexe; l'esprit rempli de contradictions et de pseudos excuses, de remords mais d'aucun regret car je fonce et t'invite à faire de même: FONCE.
EXPLOSE la vie vu le temps qu'elle te consacre et n'oubli pas tous ceux qui vivent sur la planéte bleue.
14:45 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, écriture, Nouvelles et textes brefs, philosophie, culture, journal intime, amour
12.06.2006
bonheur
Le bonheur c'est la relation à l'autre, la part d'échange, le regard que l'on se porte les unes aux autres. Le bonheur est cequi donne un sens à l'existence. C'est dan
s l'atttente et le désir qu'il se crée; exaltation et ferveur peuvent constituer le bonheur mais aussi la médiocrité. Le bonheur est il une distraction? doit-il être rare ? rend- t -il altruiste?
15:50 Publié dans bonheur, malheur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bonheur, philosophie, reflexion
19.12.2005
Le plaisir et la puissance
Je suis bien embarrassée de réfléchir sur le plaisir. J’y réfléchi et rien ne vient alors je me suis plongée dans les définitions. J’ai lu sur l’hédoniste, l’épicurisme et le cyrénaique. Et pis je me suis souvenue que vous vouliez que je donne ma définition et là c’est le trou noir. Pour savoir de quoi on parle j’ai regardé la définition dans le dictionnaire et je trouve succinctement que le plaisir est un état affectif lié à la satisfaction d’un désir, d’un besoin, d’une inclination ; une sensation, un sentiment agréable. Mais on dit aussi ce n’est pas une partie de plaisir ou encore se tourmenter à plaisir. Moi je me tourmente par mélancolie et par pessimiste parce que je n’ai pas foi en l’humanité, ni peut être en moi-même. Tout cela procède d’un manque de confiance en la puissance que je contiens. Je vais donc mêler ma réflexion sur le plaisir avec celle sur la puissance.
Je me suis demandé pourquoi vous voulez que je réfléchisse à ces notions. Peut être pour savoir si je suis sadique ou masochiste ? Je crois que comme tout le monde, je suis un peu les deux. Voilà une petite histoire qui illustre ce propos : « Je me souviens d’un cador, un appétissant matelot le mat coincé dans son pantalon blanc jauni par…le temps. Rien dans son apparence ne laissait deviner la réalité de sa personnalité sournoise et narcissique. Je l’ai aperçu une première fois qui tournait à cloche pied autour d’un fumier de jeunes donzelles. Visiblement il profitait de n’être vu de personne – du moins le pensait il- pour s’adonner à un curieux rite sadique. A intervalle régulier, il s’approchait du tas puant et avec une dextérité digne du meilleur chirurgien dentiste il arrachait une dent à une de ces filles. On entendait des hurlements des cris stridents, des jacasseries nerveuses. Mon joli matelot jubilait ; une fois arrachée, la dent atterrissait tout droit dans sa bouche. Ses lèvres étaient maculées de ce sang, flagrance intime et féminine dont il se régalait. Sa grosse langue mi blanche mi sang léchait les plaies, elle s ‘enfonçait dans les gorges rétrécies d’angoisse jusqu’à étrangler ces pauvres filles innocentes. Les cadavres bleuis se multiplièrent et le tumulte des cris n’était bientôt plus que le triste sanglot de la dernière survivante. Ce qu’il fit à celle-ci, je n’oserai le raconter ; sachez juste que devant l’horreur, j’ai détournait le regard – non pas par dégoût mais par ce que je réalisais la folie mesquine et déguisée de mon petit minet- Certes, j’ai été voyeur. Rien ne m’a fait bander. Il n’y a rien d’unique dans cette pale copie humaine. L’envie de le caresser et de le serrer entre mes cuisses s’est muée en une indifférence sexuelle totale. Je continue mon chemin à la recherche des miens. Au hasard des rencontres peut être décèlerais– je le félin aux milieux des moutons ? »
Evacuons le plaisir sexuel ; Pourquoi jeter nos corps dans d’étranges échanges excitants ; pourquoi jouir si ce n’est pour jouir encore ? J’entrevois la dureté éphémère de nos vies humaines dans la sage chaleur du sexe. J’oublie de penser juste un instant ; un éclair d’éternité me visse à l’autre et puis m’écarte. Un ça tisse fête pendant que ma langue s’emploie à détruire : Personne ne peut m’aimer ; je ne t’aime pas ; tu n’es que ma cible sexuelle, mon anxiolytique quotidien.
Le plaisir est ce qui est la volonté de quelqu’un ; ce qu’il lui plait de faire. On dit bien à plaisir, c’est à dire comme par caprice, sans motif valable. Vous savez j’ai écrit les mots suivants le jour de ma première tentative de suicide « j’ai toujours vécu selon mes désirs ». Ces mots se voulaient la dernière manifestation de ma puissance, c’est à dire du contrôle absolu de mon identité et de mon corps.
Avec Laure je savais jouir du moment présent, et mes cinq sens en profitaient. Et dans mon enfance, aussi j’évitais la souffrance que l’on rencontre lorsqu’on cherche à jouir des choses qui ne sont pas présentes. J’étais très insouciante et pleine d’énergie vitale ou si vous voulez de puissance. Je n’avais, bien au contraire, aucun mal à tisser un réseau social. J’étais chef de bande, meilleur joueur de foot, ce qui me valait l’admiration et l’amour de tous les garçons. Mais déjà à l’époque je les considérais comme des potes et les filles comme d’impossibles conquêtes. En bande nous prenions possession de la foret, où nous passions des heures à creuser, construire des cabanes, chasser les renards. Dans les champs nous jouions à être les maîtres de l’univers en multipliant les acrobaties sur les bottes de pailles. Puis nous devenions plus puissants et la méchanceté et l’instinct de destruction se manifestaient. Nous fabriquions des armes, jetions des cailloux sur l’autoroute, et puis entre nous des guerres éclatées, nous divisant en clans adverses, etc.
Le plaisir c’est aussi une somme d’actions positives qui font du bien. J’ai déjà fais une liste lorsque vous m’avez demander de faire le j’aime/j’aime pas.
La puissance est à l’intérieure de moi. Elle ne doit pas sortir sinon elle serait destructrice. A l’intérieur de moi, c’est moi qu’elle détruit. Dans mes ébats amoureux, je perds parfois le contrôle de cette puissance, mais Laure le remarquait et arrêtait tout. Je cognais, je frappais sur le lit, contre le mur et puis je m’énervais qu’elle ne me fasse pas assez confiance pour laisser exprimer cette puissance car dans des moments amoureux elle n’est pas destructrice mais créatrice. Laure n’a jamais voulu la voir. Où plutôt si elle voyait le changement dans mes yeux et elle disait que cela l’effrayait. La puissance s’échappe un peu de moi quand je dessine ou quand j’écris certains textes. Là elle est positive mais cette manifestation ne m’est pas agréable. Je ne ressens pas de plaisir mais presque une angoisse. Je crois que la puissance n’est en fait que ce qu’il y a à l’intérieur de moi qui normalement doit s’extériorisé mais qui se concentre dans moi, parce que personne ne peut la supporter.
Pour Nietzsche, qui m’a influencée ce qui élève un individu au dessus d’un autre est la volonté de puissance. Pour lui le jeu des forces qui régissent l’existence terrestre n’ a pas de finalité. L’avenir appartient à celui qui est capable grâce à sa créativité, de se hisser au dessus du troupeau, et que Nietzsche désigne comme le surhomme.
De réfléchir à ces deux notions mais plus particulièrement à celle de plaisir me bouleverse. J’ai eu des réactions de repli sur moi. Ma mère s’inquiétait. J’ai pleuré aussi. Je pensais essentiellement à la première nuit que j’ai passée avec Laure, car c’était un moment de pur plaisir pour moi et de révélation de mon identité. J’avais enfin osé être moi-même et l’affirmer à une autre personne.
En ce moment, je dial sur le net et je fais des rencontres. J’ai décidé d’essayer d’être moi même sans trop savoir qui je suis. J’ai vu Muriel. Nous avons déjeuné grec. J’étais nerveuse et elle me l’a fait remarquer. Elle m’a dit aussi que j’avais de très beaux yeux mais ça je le sais mais que c’était dommage que je ne regarde pas plus les gens dans les yeux. Je li ai dis que c’était parce que j’étais intimidée. Mais globalement, j’ai pris du plaisir à parler à une nouvelle personne. Elle a 39 ans. Je ne pense plus à Laure et c’est un bien. Il faut que je reste accrochée à la réalité si non tout va m’échapper. Je déteste être seule. Mais ce n’est pas pour ça que j’irais avec la première venue. Non, j’attends d’être amoureuse et pour cela il faut connaître les gens. Je suis impatiente en ce moment. Et ce n’est pas un plaisir pour moi. J’en souffre. Je crois que les autres peuvent m’aider à rester dans la réalité et que je ne tombe plus dans ma vie irréelle et imaginaire. Il faut qu’il me tempère. Et ce n’est pas gagné. Il reste encore un lien étroit avec ce que j’ai vécu avec Laure. Suis-je capable de ressentir des sentiments vis-à-vis d’une autre personne ?
Mes parents se parlent et vont bien. Je n’ai pas résisté à utiliser ma puissance pour les raccorder. C’est aussi comme un pouvoir magique d’empathie. J’ai repris mon rôle de lien à l’intérieur du couple de mes parents et forcément ça marche. Je suis contente de constater que mon pouvoir fonctionne. Et j’ai du plaisir à les voir bien ensemble.
10:00 Publié dans bonheur, malheur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : philosophie, psychologie
07.12.2005
Les chose de l'amour
Le bonheur me prend le coeur et j'apprécie ma tranquille légèreté.Ecrire cette affirmation c'est avouer le contraire; ou chercher inconsciemment un manque, un hiatus d'amour; c'est aussi l'eau filtre l'eau; l'une est avec l'une et rien d'autre; ainsi se reconstruit instinctivement le reve éveillé de notre relation intime par la destruction lente de nos carapaces sociales.
Mon amour est avec moi. Bien sure c'est l'inverse; je suis envahie d'inapétence malgré moi; c'est sans doute un recroquevillement, un évitement de la déception éventuelle, un refus d'automatisme, l'affirmation de mon existence supérieure à ce que nous impose la société, une débile impression d'Unique controlable, la disparition de ma Solitude au profit des échanges avec les autres.
17:00 Publié dans bonheur, malheur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philosophie, littérature, réflexion, lesbian-touch, journal intime, lesbiennes, homosexualité
05.12.2005
La meilleure position
la position la meileur n'est elle pas celle de l'incertitude, de la constante ouverture, de l'interrogation infinie, celle qui s'exerce hors de toute limite, celle de l'éternel mouvement vital: l'Inconfort.
15:20 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : philosophie, politique
HUMEUR
Pierre Carles réalise la sociologie est un sport de combat où il filme l'adversaire de l'ennemi pour nous faire voir pourquoi il est utile de se méfier des apparences, du sens commun, de tout ce qui est donné comme naturel. a mon humble échelle je relaye le questionnement. La vérité humaine se trouve t elle au delà de la raison? Qu'est ce que le Créateur? L'homme est il le seul etre vivant a souffrir le bien et le mal? Pourquoi les socialistes portent ils encore des masques de socialistes? Qu'est ce que la société du bonheur? L'opprobe sur star academy et autre loft story a t il autant d'écho que l'engouement populaire?
11:45 Publié dans bonheur, malheur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philosophie, journal intime
Vivre heureux vivre caché
quand on dissimule trop longtemps aux regards des autres ce qui git tout au fonf de soi, tot ou tard on finit par se le cacher à soi meme; et en se réveilllant un beau matin, on ne sait plus qui on est.
11:15 Publié dans bonheur, malheur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lesbian-touch, lesbiennes, philosophie, politique critique
03.12.2005
Je suis un animal social
je suis un animal social et socialement défini et ayant des fortes envies d'etre individuellement; je me pousse à réaliser ce retour sur soi très improbable me convaincre de ce possible et de son odeur de profonde et écoeurante liberté; individu sans catégorie ni étiquette sans autre définition que la non définition; sans finition, non plus; exister en soi et surtout pouvoir le chuchoter, l'écrire, le faire etre en dehors de toute réduction inhumaine.
dorothy allison dans son essai peau m'explique l'enjeu social d'etre individuellement et encourage à dépasser les freins sociaux, un retour sur soi. je suis dejà ce qu'elle écrit en parlant de fausseté in contrario de vérité; j'ai senti la fièvre de mes pensées se cristaliser dans les mots qui s'affichaient quelques fois sur l'écran du PC et aussitot la HONTE me freinait, m'interdisait; et tout ce que je travaillle en ce moment dans moi c'est me convaincre de ce que je suis. j'ai 33 ans bientot je progresse et j'affirme ma fierté à etre. mais je suis encore énormément frileuse, encore mal assurée, encore trop indemme sans doute. j'avance et c'est stupéfiant car je viens de passer des années à me voiler, m'enterrer, me maudire, me cacher. ENVIE D'ETRE.
14:35 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, philosophie
