10.10.2006

la question pour les femmes mais pas seulement

sondage ouvert à tous

pour ou contre le tampon ?

pour ou contre la serviette ?

vos explications m'interressent.medium_tampon.jpg

parce que celle là bof!!

Tu as des copines qui ne mettent que des tampons hygiéniques et d'autres que des serviettes périodiques ! Tu ne sais que penser ? Serviettes contre tampons : pourquoi ne pas essayer les deux pour choisir ? LES TAMPONS Certaines de tes copines disent : avec un tampon, tu peux mettre un pantalon serré, un maillot de bain, un string. Ils sont pratiques à mettre dans un sac à main. Ils évitent les mauvaise odeurs. Quelques inconvénients ? On dit que les tampons diminuent la couche protectrice des parois de ton vagin. Tu pourrais en avoir une irritation. Ils pourraient, ainsi, favoriser une infection. Quand tu ne sens pas leur présence, tu as plus de risques d'oublier de les changer (attention à bien enlever le vieux tampon avant d'en mettre un autre !) Si tu as un stérilet, le tampon serait déconseillé, car se collant aux fils du stérilet, il pourrait faire passer une infection dans l'utérus. Si tu es une adepte des tampons, pour éviter ces inconvénients voici quelques conseils : achète des tampons de bonne qualité. Change-les toutes les trois heures, au moins, quel que soit ton flux de règles. Si tes règles durent plus de trois jours, mets, à des moments favorables, des serviettes. Si tu as tendance à avoir des pertes (mycose ou autres), mets-en, peut-être, que lorsque c'est indispensable ! LES SERVIETTES D'autres copines disent : les serviettes permettent de mieux sentir l'évolution de ton flux, ainsi, d'être moins exposée aux fuites inesthétiques ! Elles sont moins agressives pour ton sexe, plus hygiéniques. Quelques inconvénients ? On dit : odeur plus présente, frottements extérieurs du sexe, slip taché sur les côtés, marques sur les vêtements près du corps. Si tu préfères les serviettes, quelques conseils : change les au moins toutes les trois heures, achète des serviettes de bonnes qualité, lave toi fréquemment. Se laver ne veut pas dire se déterger. La fréquence est importante. Un savon doux, non parfumé est suffisant, quel que soit le choix de protection que tu as choisi. L'hygiène, hygiène, hygiène ! Ton confort pour guider ton choix. Tu te demandes si tampon et virginité, ça le fait : mate les explications. Dr Prune - Médecin généraliste

07.10.2006

le serpent envenime

le long de la cuisse sinue une courbe froide qui débrouissaille le pubis et ratisse le genou. Par ingénu, la courbe se faufile entre les fesses et glisse sa ligne sur la colonne vertébrale. Le chemin est un jeu interminable qui procure de délicieux plaisirs. Quelle joie de profiter de sa carresse douce et légère. Elle dessine des courbes et des lignes, des croisements infinis et des cercles précis; l'arabesque sensorielle développe des désirs; j'aimerai savoir qui se cache derrière ses jolis dessins dans mon dos!

04.09.2006

méli mélo

En te serrant entre mes cuisses, en t'enlaçant avec force et persuasion, en rejetant tes carresses, en bousculant ton élan, en éventrant tes idées érotiques, en relevant la tête sous ton épaule, en hissant le désir au plus haut, en déchirant les lèvres humides, en demandant que cela continue, en remuant, en choquant, en murmurant, en t'embrassant tendrement et doucement, en t'aimant tout simplement. 

 

 

29.08.2006

au chiotte la galanterie!

La galanterie est une forme de politesse sexuellement orientée. La galanterie se présente comme un ensemble de manières développées par un individu mâle en vue de faciliter les déplacements, les mouvements ou l'habillement d'un individu femelle. Elle consiste par exemple à laisser la priorité à l'individu femelle lors de confrontations sur le seuil d'une porte ou un couloir étroit. Elle s'étend aux comportements face aux dépenses de sortie mondaines, où l'homme assure ouvertement les frais, quelle que soit la situation maritale ou affective du couple. La galanterie se manifeste aussi par certaines pratiques de la part d'agent extérieurs à la confrontation entre individus de sexe opposés, par exemple lors du service d'un repas: le serveur considèrera que les hommes sont galants et accordera la priorité de son service aux femmes. D'un point de vue du défenseur de l'égalité des sexes, la galanterie est un comportement sexiste caractéristique des sociétés humaines patriarcales où l'humain mâle, l'homme, possède un statut supérieur alors que la femme a généralement un statut secondaire. C'est une pratique qui, malgré une perte de vitesse pendant les années fastes du féminisme et du "tout paritaire", semble revenir dans les manœuvres courantes de séduction.

06.07.2006

Elle porte des chausettes...

Laisse glisser le long de ta jambe ta petite culotte. Remonte ton teee shirt jusqu'à découvrir ton soutien gorge. Palpitent tes mains sur mon corps nu. J'ai froid je m'enroule dans la couette. Tu me rejoins et oublies d'enlever tes chaussettes. Glissades de langues. Poitrine contre poitrine à présent dégagées de tout vetement. Délicieuse chaleur que celle de nos corps emmélés. La  sueur perle sur mon dos. Je ferme les yeux. J'ouvre la bouche. Je respire au meme rythme que toi. Ensemble. Je prese ton sein de ma main puis de mes dents je mords ton teton durcit par le plaisir. J'approche toutes tes zones érogènes. Je tourne ma langue contre la tienne. Mon front est mointe. Je te montes et je te descends. Je te grimpe et je te dévale. Mes mains sont plusieurs sur ta peau tremblante. Loin des autres et de la réalité je t'invente un nouveau corps une nouvelle identité. Je te mélange à moi et accepte que tu touches au plus profond de mon intimité. Un doux moment d'éternité et de lien plus fort.  

Patate et carotte

Travail de nuit ; quel putain de boulot ! Et me voilà à demi endormi au dessus du gaz à touiller la gamelle de patates carottes pour mon bébé. Ma tendre est assise à coté de la petite et je leur tourne le dos. Je m’applique, il faudrait pas que ça attache au fond ; il faudrait pas que ça crame ce bazard. Et dire que je reprends bientôt le volant direction la fabrique à papier. Et je n’ai jamais de temps pour moi, pour ma famille ! Sacré boulot ! Mes yeux se ferment et je continue machinalement à tourner dans la casserole ; des gestes lents et réguliers ; bien racler le fond. Le silence dans la maison. Même pas le doux son des aboiements. A propos de chiens il faut que je réfléchisse au prochain parcours d’entraînement. Un filtre étrange brouille mes réflexions. Me voilà à quatre pattes devant le premier obstacle. J’hallucine là ou quoi ? Deux grandes blondes aux petits seins se tiennent les mains, les bras écartés pour me laisser la place du saut. Je lève le nez et je regarde les autres obstacles, enfin ce que je peux en voir de ma petite hauteur. Des filles, rien que des filles ! Et toutes à poil. Il y a des bronzés, des blacks, des blanches comme du lait, des grosses, des costauds, des toutes petites ! Et elles ne sont pas là à gambader mais toutes sont montées les unes sur les autres dans de savants équilibres pour former et là une passerelle et là bas un cercle, plus loin je devine un tunnel. Alors mon gros, qu’est ce que tu fais ? ben y a pas je me sens bien en jambe, et il faut y aller. Et c’est parti. Premier obstacle impeccable mais derrière une autre haie houlala ! Merde ! mon ventre accroche. Je sens la douceur de leurs bras me caresser au passage. Allez cours bordel ! Facile à dire pour un bipède qui se retrouve à quatre pattes. Mais il y a de quoi m’excitait les giboles. Me vlà sur la passerelle. Mon dieu que c’est haut ce truc et mes mains tâtonnent des culs, des épaules, des dos. Tiens y à un cul qui dépasse… Et bien en plus je peux pas passer, je vais me vautrais en bas ! Et puis qu’est ce qu’il me veut ce joli petit cul ? Et ben mon pote on dirait qu’elle attend que ça ! Je la prend par derrière et je l’entend soupirer pendant que les autres, elles manifestent leurs envies ! Je ne vais pas toutes me les faire. Je ne suis pas robocop ! Putain ça fait du bien et voilà le cul c’est affaissé, c’est le cas de le dire et je peux continuer mon bout de passerelle. Et hop tunnel, je me croirais de retour dans le ventre de ma mère ; je ne peux pas m’empêcher d’y mettre les mains ; des seins partout !
- et il y a quelqu’un tu rêves ou quoi ? C’est bon maintenant, c’est chaud !
- euh, oui chérie…

30.06.2006

Héliogabale ou l'anarchiste couronné

HELIOGABALE OU L’ANARCHISTE COURONNE par  Antonin Artaud

« S’il y a autour du cadavre d’Héliogabale, mort sans tombeau, et égorgé par sa police dans les latrines de son palais, une intense circulation de sang et d’excréments, il y a autour de son berceau une intense circulation de sperme. Héliogabale est né à une époque où tout le monde couchait avec tout le monde ; et on ne saura jamais où ni par qui sa mère a été réellement fécondée. Pour un prince syrien comme lui, la filiation se fait par les mères ; - et, en fait de mères, il y autour de ce fils de cocher, nouveau-né, une pléiade de Julies ; - et qu’elles exercent ou non sur le trône, toutes ces Julies sont de hautes grues. Leur père à tous, la source féminine de ce fleuve de stupres et d’infamies, devait, avant d’être prêtre, avoir été cocher de fiacre, car on ne comprendrait pas, sans cela, l’acharnement que mit Héliogabale une fois sur le trône à se faire enculer par des cochers. » (Extrait d’Héliogabale ou l’Anarchiste couronné paru en 1934.)medium_artaud.jpg

« Héliogabale, né sur un berceau de sperme, mort sur un oreiler de sang, est un noir héros de notre monde. Sa légende est faite de perversité et d’exécration » Le Clézio.

05.05.2006

Dans la cave des mystères

Mes mains aggripent des phallus en verre et mes poignets sont liés tout comme mes chevilles. Je me réveille écartelée sur un support glacé comme l'est la pierre. L'obscurité n'est pas totale car ça et là des bougies, des candélabres brulent doucement. Les flammes sont à peine tremblées par un léger souffle qui vient de je ne sais où. Je porte une tunique blanche. Comme c'est curieux je ne me rappelle pas avoir ce genre de vetement. Suis je vraiment moi meme, vraiment dans cette cave où les flammes projettent des ombres féériques. C'est le silence et ma respiration est calme. J'examine l'endroit et ne trouve pas de porte , peut etre derriere moi, derriere ce bouclier de pierre qui me retient allongée. Je sens comme une présence qui s'avance hors de ma vue. Et puis je ne reve pas,  est ce possible...quelque chose, je dirais une main mais je ne vois rien, je sens seulement, semble avoir traversée la pierre pour se poser sur mes hanches. Mon souffle se coupe. Mon coeur accélère. La main, maintenant deux glissent ma tunique le long de mes cuisses et remontent jusqu'à mon cou. Je sens une douce chaleur à leurs contacts. C'est des mains de femme, j'en suis certaine. Un ongle s'amuse à dessiner d'étranges griffes sur mon ventre. Une paume s'alourdie sur mes cotes et s'allège sur mon sein. Maintenant plusieurs mains s'activent sur mon corps. Elles me carressent, m'agrippent, me pincent, me titillent. Elles m'excitent. Je n'ai pas peur. Tout ceci ne doit etre qu'un reve. Des doigts pénètrent ma bouche. Je vois un pénis de verre voler dans les air. Son ombre est énorme. IL vient se placer entre mes cuisses. Des doigts agiles écartent mes lèvres et le morceau de verre pénètre mon vagin. C'est froid et électrisant. Les mains me touchent partout, me décoiffent, me cambrent, me bloquent. Je suis génée par mes liens et en meme temps excitée par ces entraves. Je sens l'intérieur de mon corps et une douce chaleur envahir mon sexe qui palpite et salive. Mon coeur bat la chamade, je crie. Ce qui a pour effet de faire disparaitre en un clin d'oeil les mains et le sexe. Que va t il se passer? les ai je éffrayé? Je reste là accrochée à des désirs brulants. Et j'attends ma délivrance. 

01.02.2006

Reviendra ou restera ?

Sur le sofa les jambes croisées et puis décroisées. Le sexe trempé. Les joues rougient par le désir. La chaleur de la cheminée caresse ses bras nus. Le silence raconte des sexes mélés. Je tourne ma langue sur mon palais. J'ouvre la bouche et je tremble. Les lèvres humectées par ma salive viennent frolées sa nuque. Les murs de cette pièces sont hauts. La lumières des flammes dessinent des ombres dansantes sur son visage. Mon coeur accélère sa cadence. Je prend ma main et la pose sur son genou et remonte doucement entre ses cuisses. J'embrasse discrètement son front, ses joues, son nez, sa bouche. Elle veut utiliser ses mains mais je l'en empeche. Ce soir elle est ma chose. Je verse ma salive entre ses seins durcis par l'excitation. Elle se cambre appelant des désirs que je lui refuse. Je traine ma langue partout sur son corps nu. Elle ne me déshabillera pas. Mes dents se ressert sur sa chair. Je suis calme et concentrée et un peu sadique ce soir. Elle cherche le plaisir entre mes mains. Celles ci dansent sur son corps des courbes délicieuses. Je sens poindre l'insuportable et le déchirement. Je finis par céder et je glisse mes doigts dans son sexe qui palpite d'énervement. Loin de tout cela dans mon esprit embrumé des pensées d'un autre monde. J'oublie mes gestes lents et lascifs et remontent dans ma tete des traces précises de mon passé avec une autre femme. Pourquoi maintenant? Je chasse le parasite cérébral et je reviens m'amuser avec ce joli corps vibrant et soufflant. J'existe mais reste à distance de mon corps et des plaisirs qu'il peut ressentir. Ces derniers sont restés quelque part ailleurs mais pas ici. Il faut que je rapatrie tout ce fratra d'émotions! J'ai du boulot.